Jeudi 4 juin 2009 4 04 /06 /Juin /2009 21:27

L’objectif des Séminaire Intensif « Qui Suis-Je? » est d’aider les participants à se libé­rer de tout ce qui n’est pas eux en eux-mêmes et à retrouver leur véritable visage, leur vraie nature et à les manifester.

L’instrument de cette quête est la ques­tion fondamentale « Qui Suis-Je? », qui a inspiré des philosophes, des mystiques et d’autres chercheurs depuis des millénaires. La réponse à cette question nous met en contact direct, à tra­vers une expérience d’Illumination, avec la réa­lité de notre Être, avec la Vérité.

Dans le Séminaire « Qui Suis-Je ? » le tra­vail se fait en contemplation et en communica­tion. Le participant va développer sa capacité à se présenter dans sa vérité et à s’engager. Rester connecté sans être identifié. La prise de conscience se passe dans l’ici et maintenant. Pour les personnes ayant beaucoup d’expé­riences de la méditation, il est nécessaire de communiquer afin de faire partager leur expé­rience. C’est également un tremplin pour des expériences plus fortes.


La structure des Séminaires Intensifs est basée sur des techniques traditionnelles Zen. C’est un processus de trois jours dans lequel le participant se consacre à une recherche pro­fonde de son Être le plus secret. La structure fournit au participant un espace pour avoir une expérience directe d’une conscience de témoi­gnage. Cette recherche n’est pas une thérapie et ne vise pas à changer sa personnalité. C’est une recherche qui aide à aller au-delà des identi­fications avec l’esprit, les sentiments et le corps.

Les Séminaires Intensifs utilisent inlassa­blement le koan: « Dis-moi qui tu es? ». En répondant à chaque fois à ce koan, le partici­pant se ressent comme vrai et présent à chaque moment. Vous reconnaîtrez clairement, com­ment les émotions, les pensées, les sensations et les histoires de corps du passé ou les espoirs à l’avenir vous éloignent de l’instant présent. Cette communication immédiate pendant cette recherche libère l’esprit. Le participant est simplement présent avec celui qui se présente dans chaque moment: émotion, rêve, vitalité, silence… Vous vous désidentifiez de votre image, de vos rôles et de vos masques.

Les séminaires intensifs amorcent sou­vent un tournant important dans la vie des participants.
L
'intégration vise à les aider à aborder la suite de leur vie sous l'angle nouveau que donne une perception plus profonde d'eux-mêmes, des autres et du monde.
L
es moyens utilisés au cours de ces journées seront principalement le Souffle, la PNL et la Méditation.
À
travers ces techniques, chacun pourra ressentir, comprendre, exprimer et valider, avec l'aide du groupe et des anima­teurs, ce qui a changé dans sa perception de lui-même, des autres et du monde et ce qu'il compte faire pour l'intégrer dans sa vie.

Le prochain séminaire à lieu du 10 au 15 juillet 2009, près de Fontainebleau


Par Olivier
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Mardi 6 février 2007 2 06 /02 /Fév /2007 09:48
Les électriciens savent bien que si la différence de potentiel entre deux conducteurs est trop importante, cela crée un arc électrique, voire une explosion.
De même, les hydrauliciens savent que des différences de pression trop importantes font éclater les tuyauteries et céder les barrages.
 
Ces 2 exemples montrent que, dans la nature, ce qui crée les changements violents, ce n'est pas le potentiel (charge d'un corps électrique) ou la pression, mais la différence entre deux potentiels ou deux pressions.
Et si les humains, qui font partie de la nature, fonctionnaient de la même façon ?
 
Ce qui risque de créer des changement violents, ce n'est pas la richesse, mais la différence perceptible de richesse.
Or notre société crée une différence de potentiel entre les riches et les pauvres de plus en plus importante et visible.
Même s'il est vrai, que dans l'absolu, les pauvres d'aujourd'hui sont "un peu moins pauvres" que ceux d'hier, la différence entre les plus pauvres et les plus riches ne cesse de s'accroître.
Et elle est de plus en plus affichée dans les médias.
 
C'est cette différence perceptible de richesse, de pouvoir, et donc d'importance des uns par rapport aux autres, qui crée le sentiment d'injustice, la révolte et la violence.
 
Le discours qui consiste à dire : "Aidons les riches à s'enrichir, cela aidera les pauvres à être moins pauvre" est non seulement hypocrite et insultant à l'égard des pauvres, mais aussi très dangereux pour notre société.
 
L'étincelle qui mettra le feu à la poudrière, ou la montée des eaux qui va faire céder le barrage ne sont peut être pas si loin de nous.
Ce jour là que ferons nous ?
C'est maintenant qu'il faut agir.
Par Olivier - Publié dans : humains.demain
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Mardi 30 janvier 2007 2 30 /01 /Jan /2007 11:41
Le bonheur ne se trouve pas avec beaucoup d'efforts et de volonté, mais réside là, tout près, dans la détente et l'abandon.
Ne t'inquiètes pas, il n'y a rien à faire.
Tout ce qui s'élève dans l'esprit n'a aucune importance parce que n'a aucune réalité. Ne t'y attaches pas, ne te juges pas.
Laisse le jeu se faire tout seul, s'élever et retomber, sans rien changer, et tout s'évanouit et commence à nouveau sans cesse.
Seule cette recherche du bonheur nous empêche de le voir.
C'est comme un  arc-en-ciel qu'on poursuit sans jamais le rattraper. Parce qu'il n'existe pas, qu'il a toujours été là et t'accompagne à chaque instant.
Ne croit pas à la réalité des expériences bonnes ou mauvaises ; Elles sont comme des arcs-en-ciel.
A vouloir saisir l'insaisissable, on s'épuise en vain. Dès lors qu'on relâche cette saisie, l'espace est là, ouvert, hospitalier et confortable.
Alors profites en. Tout est en toi, déjà. Ne cherches plus.
Ne vas pas chercher dans la jungle inextricable l'éléphant qui est tranquillement à la maison.
Rien à faire.
Rien à forcer.
Rien à vouloir.
Et tout se fait tout seul
 
                                                        Lama Guendune Rinpoché
 
Par Olivier - Publié dans : humains.demain
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Vendredi 26 janvier 2007 5 26 /01 /Jan /2007 10:52
Nos ancêtres préhistoriques vivaient dans un contexte incertain, hostile et dangereux pour la survie de l'espèce.
Ils étaient agressif et violents. Ils devaient trouver de la nourriture, chasser pour manger, se protéger des carnivores et défendre un territoire pour leur tribu.
 
Aujourd'hui, nous avons trois mille ans de civilisation derrière nous, où, malgré tout, les hommes ont cherché plus de sécurité, plus de confort, plus de collaboration.
Il n'y a presque plus de famine et notre sécurité physique est pratiquement assurée dans la plupart des régions du monde.
La plupart des peuples ont un terrritoire sûr.
Nous avons développé une technologie qui pourrait produire suffisament de nourriture pour chaque être humain. Nous pourrions aussi assurer la sécurité de chacun.
 
 Aujourd'hui, nos seules vraies menaces sont le dérèglement écologique et la guerre nucléaire.
 
Mais nous avons gardé des croyances, une mentalité d'homme préhistorique.
L'autre, celui que nous ne connaissons pas est l'ennemi.
Nous avons toujours besoin de défendre notre territoire alors qu'il y a de la place et de la nourriture pour tous.
Il nous faut accumuler des biens alors qu'il n'y a plus de risque de disette.
Nous cherchons toujours à dominer les autres alors que ce n'est plus une question de survie.
 
Serait il possible, maintenant, de bâtir un avenir reposant sur d'autres présupposés?  De croire vraiment que nous sommes tous frères, que la terre est notre mère nouricière, que notre bonheur est dans le partage, la créativité et la collaboration, que les autres nous veulent du bien.
 
 
Par Olivier - Publié dans : humains.demain
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Mercredi 24 janvier 2007 3 24 /01 /Jan /2007 14:27
Notre société vit avec des croyances collectives inconscientes qui génèrent la colère ou la dépression.
 
Un être humain a des besoins de base qu’il faut satisfaire. Mais pour beaucoup, consommer est devenu leur raison de vivre, alors que ce n'est qu'un moyen pour assurer des besoins élémentaires.
 Ce n'est pas par hasard, aujourd'hui, tout nous incite à consommer.
Ce qui est bien, ce qui est valorisé, c'est de posséder beaucoup.
 
Or ceci n'est qu'une croyance. Il est tout à fait possible d'imaginer une société ou ce qui est bien, ce qui est valorisé, c'est d'avoir de bonnes relation avec les autres, c'est d'aider les autres, c'est de faire ce qu'on a vraiment envie de faire de sa vie, c’est de créer pour le plaisir de créer,...
 
Or, ce que nous voulons aujourd’hui, ce n’est pas satisfaire nos besoins matériels indispensables pour vivre bien avec les autres, c'est toujours plus de matériel. Car il y a toujours plus d'objets et de services à consommer. Et ceci s'accélère avec le temps.
Cette avidité à consommer ne peut qu'épuiser la planète et créer des tension entre les être humains.
La consommation telle qu’elle est vécue aujourd’hui, prépare la mort de notre civilisation à plus ou moins long terme.
 
Toute notre société est tournée vers la consommation.
Nous sommes assaillis, envahis par la publicité, à la radio, à la télévision, dans les émissions pour enfants, dans la rue, dans nos journaux, sur Internet, dans les stades, dans le métro, ...
Nos gouvernants sont obsédés par l'indice de la consommation et la croissance.
Pourtant au fond de nous, nous savons tous que ce chemin n'a pas d'issue.
 
Je rêve d'un (ou d'une) responsable politique qui ose enfin dire que consommer plus, que "travailler plus pour gagner plus", ce n'est pas le chemin vers une société juste, équilibrée et heureuse. Ce n'est pas un chemin d'avenir.
Je rêve d'un (ou d'une) responsable politique qui soit porteur d'un vrai projet humaniste. Et qui le prouve par des actes, par un mode de vie et qui entraîne la classe politique à donner l'exemple dans ce sens.
 
Il ne s'agit pas de révolution, ni de bouleverser la société, mais de lui donner une direction qui ait du sens pour tous.
Et de se mettre en route, tous ou presque, sur ce chemin, vers plus d'humanité, plus de respect pour la terre, plus de respect pour les autres, et moins d'avidité.
 
Les quelques pistes d'actions concrètes qui me viennent sont :
1- Donner à la publicité un rôle purement informatif mais surtout pas incitatif et limiter son usage
2 - Que les pouvoirs publics et les médias valorisent avant tout l'humanisme, le développement personnel et artistique et les valeurs de la République
3 - qu'il soit enfin donné du sens à ces valeurs. Que "LIBERTE, EGALITE et FRATERNITE" se traduisent par des faits concrets. Que la majorité des actions du gouvernement soit portée par ces valeurs.
Par Olivier - Publié dans : humains.demain
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